jeudi 26 novembre 2020

Bientôt des coupures d’électricité en France !

Barbara Pompili, la ministre de la transition écologique, a récemment déclaré que cet hiver la France pourrait connaître des coupures d'électricité. Mais celles-ci sont entièrement dues à la politique du gouvernement et à sa volonté de lutter contre le pseudo réchauffement climatique anthropique ! Déjà la fermeture de Fessenheim a entamé nos capacités de production d’électricité, et il est prévu de fermer 14 centrales nucléaires en état de marche ainsi que de diminuer le parc de centrales au fioul et au charbon dans les années qui viennent. Lors de journées particulièrement froides, notre déficit pourrait s’établir à 9 GW (gigawatt), et il n’est pas certains que les pays voisins puissent nous en vendre suffisamment… Ce déficit pourrait doubler d’ici 2028 selon le site climato-realistes.fr, et ce ne sont pas les éoliennes, ni les importations, qui pourront le combler. L’idéologie réchauffiste nous mène dans le mur. Pour Noël offrez-vous un cadeau utile : un groupe électrogène.

mardi 17 novembre 2020

Le Great Reset, une menace pour nos libertés


Je me permets de vous renvoyer vers l'article que j'ai publié sur mon blog philippeherlin.fr, Le Great Reset, une menace pour nos libertés, et dans lequel je parle notamment du réchauffement climatique, et comment il s'articule avec le Covid. Une analyse importante et inédite.

mercredi 11 novembre 2020

Comment le Covid montre que le réchauffement climatique est une escroquerie

J’avais publié un texte sur ce sujet en août, mais l’excellent site climato-realistes.fr revient dessus. Reprenons le début de cet article : «Le catéchisme climatique repose sur deux piliers. Les émissions de CO2 des hommes sont la cause de l’augmentation de la teneur en CO2 de l’atmosphère. Cette augmentation est à son tour la cause du réchauffement de la planète, qui engendre lui-même tous les malheurs du monde. Il s’ensuit que la réduction des émissions de CO2 des hommes est la condition nécessaire et suffisante de la survie de l’humanité.» Justement, le Covid, par les confinements qui ont été mis en place durant la vague du printemps, a permis de diminuer les émissions humaines de CO2 de 8,8%. Or la teneur en CO2 de l’atmosphère n’a en rien diminué, elle a même un peu augmenté ! Cela n’a rien de surprenant, le cycle du CO2, qui existait bien sûr avant que l’homme n’utilise les énergies fossiles, est incomparablement plus important que les émissions humaines. «L’expérience covid-19» démontre que la volonté de réduire les émissions humaines de CO2 n’est qu’une chimère (mais qui poursuit en réalité d’autres objectifs, nous y reviendrons).

vendredi 30 octobre 2020

61% des émissions de CO2 économisées en Europe sont juste transférées dans les pays émergents

C’est ce tweet de l’économiste Vincent Benard qui m’a signalé cette information cruciale, tirée d'une étude danoise : 61% des émissions de CO2 "économisées" sur le territoire européen sont en réalité juste transférées dans les pays émergents. La très légère diminution des émissions de CO2 dont se prévaut l’UE est en grande partie factices : les produits sont fabriqués dans les pays émergents puis importés en Europe. En somme, cette baisse des émissions traduit surtout la désindustrialisation du continent européen, il y a vraiment de quoi être fier ! Et le Green New Deal de la Commission européenne ne fera qu’accélérer ce phénomène, en imposant des taxes carbone, des réglementations étouffantes, des objectifs inatteignables, l’UE fait tout pour dissuader les industriels de se développer en Europe et les encourage à délocaliser. Il est vraiment temps de stopper cette folie.

lundi 12 octobre 2020

60% de réduction des émissions de CO2 d’ici 2030, un objectif totalitaire

On en a peu parlé en France, mais la semaine dernière, le 6 octobre, le Parlement européen a adopté un amendement relevant les objectifs de réduction des émissions de CO2 de l’UE : elles devaient diminuer de 40% d’ici 2030 (par rapport à celles de 1990), mais les écologistes ont réussi à convaincre une majorité de députés de porter cet objectif à 60%, au nom de la lutte contre le changement climatique. Le chiffre de 40% est déjà inatteignable, mais celui de 60% est carrément délirant. Dans un article détaillé, Vincent Benard démontre cette absurdité : «pour atteindre les objectifs de réduction de CO2 votés ce 6 octobre, il faudrait que le PIB… régresse de 28,5% d’ici 2030, soit une décroissance de 2,8% par an entre 2018 et 2030 !» Soit une crise du Covid tous les ans pendant 10 ans. Comme le fait justement remarquer l’économiste, «une telle décroissance ne peut survenir dans un environnement économique libre», cet objectif «ne peut donc mener qu’à une dévastation environnementale, couplée soit au chaos social, soit à l’émergence d’un éco-totalitarisme pour maintenir cet ordre social par la force.» Justement, cet éco-totalitarisme est le but poursuivi par les écologistes (comme je l’explique dans La Renaissance de l’Occident). Étant donné le caractère proprement religieux de la lutte contre le réchauffement climatique, il y a peu de chance que le Conseil de l’Europe, qui devra approuver ou pas ce texte parlementaire, revienne à des ordres de grandeur réalistes. Il faut donc s’attendre à «la promulgation de lois extrêmement coercitives, voire liberticides, par les gouvernements, la loi européenne s’imposant aux textes nationaux. Taxes environnementales punitives, interdictions diverses et variées assorties de condamnations de plus en plus lourdes, limitation de nos consommations, subventions à des éléphants blancs renouvelables, vont fleurir comme le muguet au mois de mai.» déplore Vincent Benard. Il conclut, et nous le rejoignons dans son analyse, c’est tout ce contre quoi nous combattons : «Nous sommes sur la route de la servitude écologique, route dont la destination nous promet misère, oppression, et dévastation.»

mercredi 7 octobre 2020

Les inondations des Alpes-Maritimes n’ont rien à voir avec le réchauffement climatique

Les réchauffistes exploitent les catastrophes naturelles et la détresse humaine qui en découle pour vendre leur réchauffement climatique anthropique. Quoi de mieux que l’émotion pour ancrer cette idée chez les gens ? Les soi-disant «décodeurs» du Monde cèdent à cette tentation en lui attribuant les inondations dans les Alpes-Maritimes. Face à cette propagande honteuse, le site climato-réalistes.fr a publié un communiqué pour rétablir la vérité, à savoir qu’il n’y a aucun rapport. S’y rajoute un dossier factuel qui se conclut par une référence à une analyse de Metéo France qui s’interroge sur ce lien et admet qu’«En l’état actuel de l’analyse des observations, on ne note pas de tendance marquée à l’augmentation du nombre d’épisodes de pluies diluviennes dans le Sud-Est de la France depuis qu’on peut les recenser de manière précise (à partir de 1958).» Stop à l’intox !

mardi 22 septembre 2020

«La banquise arctique pourrait complètement disparaître d'ici à quatre ans» expliquait Le Monde... en 2012


On nous refait le coup de la disparition de la banquise arctique si l’on en croit Le Monde ou France Info ces jours-ci, sa fonte accélérée étant censée démontrer l’existence du fameux réchauffement climatique. Le problème est que Le Monde annonçait sa disparition «d’ici quatre ans»… en 2012. Soyons sérieux, la banquise arctique est soumise à des fluctuations tout à fait normales, mais elle a au contraire atteint sa plus grande extension depuis 2013 lors de l’hiver 2020 comme l’explique le site climato-realistes.fr. Maintenant, les fluctuations ont évidemment lieu au cours de l’année, en fonction des saisons, et la superficie de la banquise chute l’été pour remonter l’hiver, rien que de très normal, même si les journaux préfèrent se focaliser sur la période estivale afin d’alimenter le catastrophisme. Cet autre article du site climato-realiste.fr détaille ces fluctuations qui, non plus, n’ont rien d’anormales et qui n’indiquent nullement une régression sur les dernières années. Dormez tranquille, les ours polaires ne vont pas se retrouver à dériver sur des gros glaçons.

mardi 15 septembre 2020

Bravo à Trump de remettre en cause le réchauffement !

Les médias sont offusqués, rendez-vous compte, Donald Trump a osé remettre en cause le réchauffement climatique ! Saluons plutôt son courage. Lors de son déplacement en Californie, ravagée par les incendies, il a dit «Ça finira par se refroidir» et «Je ne pense pas que la science sache réellement» (AFP). Exactement. Il a même dénoncé la mauvaise «gestion forestière», qui est réelle et qui accroît le risque d’incendies, comme nous l’avons montré dans notre article précédent. En réalité très peu de chefs d’État dans le monde croient vraiment au réchauffement, ceux d’Europe en font malheureusement partie, mais ceux des pays émergents font semblant d’y croire parce que les pays riches leur promettent des subventions pour lutter contre. Et les dirigeants chinois nous vendent des éoliennes et des panneaux solaires, alors ils encouragent nos lubies… et dans le même temps ils construisent des centrales à charbon. Trump a démantelé la législation favorable au solaire et à l’éolien pour favoriser les énergies classiques, c’est une des raisons pour laquelle les États-Unis connaissent une croissance du PIB plus forte qu’en Europe. Nous devrions plutôt l’imiter, et saluer sa franchise.

vendredi 11 septembre 2020

Non, les feux de Californie n’ont rien à voir avec le réchauffement climatique

Les écologistes exploitent tous les événements qui sortent de l’ordinaire pour nous vendre leur réchauffement climatique, et en ce moment ce sont les feux de Californie, qui en seraient une conséquence directe selon eux, d’ailleurs même le maire de San Francisco l’affirme. Ceci relève pourtant de la propagande : depuis le début du XXe siècle, on ne constate pas d’augmentation des périodes sèches dans l’État américain, et sur le dernier millénaire, on note même des périodes plus chaudes, comme l’explique cet article (et comme nous l’avions noté, l’optimum climatique médiéval invalide le réchauffement climatique anthropique). Pire, la violence de ces feux seraient due en partie… aux écologistes eux-mêmes «qui ont édicté des interdictions de "logging" (exploitation du bois) par les propriétaires», ce qui favorise «l’accumulation de combustibles (bois sec, feuilles, autres matériaux) créant les conditions pour des incendies plus graves et plus incontrôlables» comme l’explique cet autre article. Les écologistes, des pompiers-pyromanes ?

vendredi 4 septembre 2020

Comment l’écologie va tuer la reprise

La France dépense 100 milliards d’euros pour favoriser la reprise, mais au fond ce plan n’a rien d’exceptionnel, depuis les années 70 l’État creuse son déficit soi-disant pour soutenir la croissance, avec les résultats déplorables que l’on sait. Pourtant il existe des solutions pour aider l’économie sans que cela ne coûte un euro. Ainsi l’industrie automobile européenne demande un report des normes de CO2, mais le gouvernement n'en a pas tenu compte. Il faut en effet savoir que la réglementation de l’UE impose aux constructeurs de commercialiser des véhicules particuliers émettant moins de 95 grammes de CO2 par kilomètre, et chaque gramme supplémentaire engendre une pénalité de 95 euros pour chaque véhicule immatriculé. C’est délirant et PA Consulting a évalué les amendes que devront payer les grands groupes européens en 2020 (1 milliard d’euros pour Renault, presque autant pour Peugeot-Citroën). De plus le chiffre de 95 grammes de CO2 est propre à l’Union Européenne, les États-Unis s’en tiennent à 125 grammes et le Japon et la Chine à 122 grammes. L’Europe se tire une balle dans le pied alors qu’elle est encore technologiquement dominante dans cette industrie.

mardi 25 août 2020

Le catastrophisme écologiste

L'invocation de l'apocalypse est un moyen de prendre le pouvoir sur les esprits, d’apeurer et de se présenter comme la réponse salvatrice, comme je l’explique dans mon livre La Renaissance de l’Occident. Les écologistes usent et abusent de ce procédé et l’actuel soi-disant réchauffement climatique anthropique ne constitue que la dernière variante, avant la prochaine, et après bien d’autres. On consultera ainsi cet article (en anglais) qui les recense depuis un demi-siècle, en présentant les coupures de journaux de l’époque, c’est tout son intérêt. De la crainte du refroidissement (!) de la planète, dans les années 70, au réchauffement d’aujourd’hui, des famines dévastatrices et du rationnement drastique de l’eau et de la nourriture aux Etats-Unis au trou de la couche d’ozone, de la disparition de la banquise du pôle Nord d’ici cinq ans annoncée par Al Gore en 2008 aux «96 mois pour sauver le monde» du Prince Charles en 2009, voici une belle collection de catastrophismes, un genre dans lequel les écologistes sont indéniablement talentueux. Ne vous inquiétez pas, lorsque le réchauffement climatique aura fait son temps, ils trouveront autre chose.

samedi 22 août 2020

Des coupures de courant dans la Californie écolo

Le monde dans lequel veulent nous faire vivre les écologistes ressemble sacrément au Tiers monde, comme en témoigne la Californie. L’État américain le plus peuplé connaît en effet plusieurs jours consécutifs de coupures de courant. Gouverné par la gauche et les verts, la Californie a fait le pari du renouvelable, comme l’explique Le Point, de façon idéologique, c’est-à-dire en fermant les centrales nucléaires (qui pourtant ne produisent pas de CO2), en installant des champs d’éoliennes et de panneaux solaires, qui produisent de l’électricité de façon intermittente, qu’il faut donc compenser par des centrales à gaz (qui produisent du CO2). Résultat : «Les émissions totales de CO2 de l'État font frémir : le site ElectricityMap les évalue à 294 grammes de CO2 par KWh produit, contre 61 grammes en France», grâce au nucléaire. Et ça ne suffit même pas, avec la canicule, et la climatisation, très répandue, qui tourne à plein régime, la production d’électricité s’avère insuffisante, ce qui amène à des coupures récurrentes. Bientôt en France ? Nous en prenons malheureusement le chemin.

vendredi 21 août 2020

L’Optimum Climatique Médiéval invalide le Réchauffement Climatique Anthropique

Pour revenir sur le billet précédent, on lira avec intérêt cet article de fond du site climato-realistes.fr qui explique que les réchauffistes refusent d’admettre que le Moyen Âge et d’autres périodes plus anciennes ont connu des températures plus élevées que la nôtre, à une époque où pourtant l’homme n’utilisait pas de ressources fossiles. Comme l’indique l’article : «Ces optima ne peuvent s’expliquer que par des causes naturelles ce qui gêne fortement le GIEC pour qui la période chaude actuelle a une origine anthropique.» Des réchauffistes peu scrupuleux ont forgé une courbe sensée montrer que notre époque connaît les températures les plus chaudes, la fameuse «courbe en crosse de hockey», mais la supercherie a été découverte, au point que même le GIEC ne la cite plus, l’article revient en détail sur ce sujet. L’article signale que, dans son dernier rapport, le «GIEC reconnaît/accepte sans le mentionner clairement que ‘la température moyenne globale’ du MPWP [Miocène Moyen, en anglais MPWP, mid-Pliocene Warm Period, il y a environ 3,3 à 3,0 millions d’années] était plus élevée que celle d’aujourd’hui, puisque cette dernière est moins de 1°C supérieure à la température pré-industrielle : les palmiers poussaient en effet en Bretagne et aux Pays-Bas et des Carcharodons (super requin blanc) hantaient le Golfe du Morbihan. Autrement dit il faisait plus chaud d’au minimum un degré à quelques degrés (au moins 3°C ou un peu plus) au MPWP avec des teneurs en CO2 légèrement inférieures à l’actuelle. Pour les tenants de l’hypothèse de l’effet de serre, cela devrait fortement les pousser à revoir leurs hypothèses de base.» Mais non ça n’arrivera pas, ce sont des idéologues.

mardi 18 août 2020

Le site Bon Pote raconte n’importe quoi

Le site Bon Pote me distingue comme climato-sceptique, ce dont je suis très fier et je le remercie. Mais ce site est climato-crédule ou climato-fanatique, comme on voudra, et il cherche à me convaincre que le réchauffement climatique anthropique (provoqué par l’homme) «n’est plus discutable». Il avance pour cela deux arguments, malheureusement pour lui, totalement bidons : le graphique de la «courbe en crosse de hockey» sensé démontrer que notre époque connaît les températures les plus chaudes, mais il s’agit d’une pure manipulation, au point que même les réchauffistes ne l’utilisent plus. Ensuite que soi-disant 100% des scientifiques défendent ce réchauffement alors qu’un grand nombre d’entre eux émettent des doutes (une liste), mais évidemment ils ne passent pas dans les médias. Merci encore de m’avoir cité, mais pour le sérieux scientifique, encore un effort !

samedi 8 août 2020

Le confinement démontre le mensonge du réchauffement

Très intéressant article de BFM (via l’AFP) qui affirme, selon une étude de Nature Climate Change, que les émissions humaines de CO2 dans l’atmosphère vont diminuer de 8% en 2020 suite au confinement des économies afin de répondre au coronavirus. Un chiffre proche de celui recommandé par l’Accord de Paris (-7,6% par an entre 2020 et 2030), les écologistes devraient être contents ! Surtout, nous devrions observer une inflexion significative de la température de la planète cette année ! Toute la logique de la lutte contre le réchauffement climatique est basée sur cela, baisser les émissions humaines de CO2 afin de limiter la hausse des températures, et nous l’avons fait, involontairement, en 2020, nous devrions donc en constater les premiers effets. Pas du tout nous dit Nature Climate Change, un lobby réchauffiste, il n’y aura aucun effet mesurable sur la température du globe, qui démontre ainsi malgré lui l’arnaque du réchauffement climatique anthropique. Il faut un changement «systémique» et sur plusieurs années... bah voyons. De toute façon il ne peut pas y avoir d’effet mesurable car la quantité de CO2 dans l’atmosphère, elle, n’a pas du tout changé durant cette année 2020, du fait que les rejets humains sont négligeables : «Les émissions de CO2 dans l’atmosphère sont à 97% d'origine naturelle et 3% d'origine anthropique, c'est-à-dire issue des activités humaines» (Wikipedia). Le confinement a apporté la preuve scientifique que les discours réchauffistes sont mensongers, rideau. Il a aussi montré que suivre les délires écologistes mène à la ruine de nos économies et qu’il est urgent d’en sortir.

jeudi 6 août 2020

Apocalypse Never de Michael Shellenberger, l’écologiste repenti

Militant écologiste américain, Michael Shellenberger vient de publier Apocalypse Never dans lequel il s’excuse pour la peur climatique qu’il a contribué à diffuser. Aux États-Unis c’est un véritable pavé dans la mare et on espère une traduction française (ou, qui sait, un militant écologiste français, comme Jean Jouzel, qui ferait de même et s’excuserait d’avoir diffusé des mensonges, rêvons un peu !). Michael Shellenberger est un repenti : «Au nom d’environnementalistes du monde entier, je voudrais m’excuser formellement pour la peur climatique que nous avons créée au cours de ces trente dernières années. Un changement climatique se produit. Ce n’est pas la fin du monde. Ce n’est même pas notre plus sérieux problème environnemental.» On lira avec intérêt cet article de l’excellent site climato-réaliste.fr qui présente en détail ce livre et son contexte. L’auteur de l’article s’interroge : «Cette brèche ouverte dans l’impénétrable monolithisme des théories climatologiques officielles fera-t-elle école ? La vérité retrouvera-t-elle ses droits ? La lumière percera-t-elle sous deux décennies d’obscurantisme idéologico-politique ? Le mur de Berlin a bien fini par tomber…» Nous l’espérons.

lundi 3 août 2020

Les lubies écolos vont planter la croissance

CNEWS m’a invité à deux reprises le vendredi 31 juillet pour m’exprimer sur les mesures de relance annoncées par Bruno Le Maire (1er passage, 2e passage). On pourra visionner cet extrait dans lequel j’affirme que les obsessions écologistes du gouvernement vont planter le retour de la croissance dont la France a tant besoin après le confinement. On lira également cette note de l’IFRAP qui explique par le détail comment la Convention citoyenne amènera de 1,1 à 2,7% de croissance en moins. L’écologisme nous mène à la ruine.

vendredi 31 juillet 2020

Le scandale des éoliennes

Alors que les éoliennes sont présentées comme l'un des outils essentiels de la «transition énergétique», un livre-choc paru en octobre dernier remet les pendules à l'heure : elles vont coûter une fortune (100 milliards d’euros sur 20 ans), sans aucun gain en termes de CO2, elles sont polluantes, elles défigurent nos paysages et elles favorisent la corruption, au secours ! Vous cherchez une idée de lecture pour vos vacances ? Lisez Eoliennes : la face noire de la transition écologique de Fabien Bouglé. Vous pouvez retrouver son auteur en interview sur Sud Radio avec André Bercoff lors de la sortie de son livre.

mardi 28 juillet 2020

Didier Raoult est sceptique sur le réchauffement climatique

Dans cet extrait d'interview sur RMC, le Pr Didier Raoult s'affirme sceptique sur le réchauffement climatique : «Je suis sidéré que ce soit une insulte d'être sceptique, on vit dans un monde de fous». Il affirme justement que «le scepticisme est la nature même des scientifiques», mais combien, dans le domaine du climat, respectent encore ce principe fondamental ?

lundi 27 juillet 2020

L'impossible réduction des émissions de CO2

On lira avec intérêt cet article de l'IFRAP qui montre que la baisse des émissions de CO2 annoncée par le gouvernement suit une «trajectoire invraisemblable». L'IFRAP rappelle opportunément que la France est déjà très peu émettrice de CO2 (notamment grâce à son programme nucléaire) : «Tant que les autres grands pays, souvent nos concurrents, ne se rapprocheront pas du niveau actuel français, nos efforts amélioreront très peu la situation de la planète. Mais ils sont très pénalisants, nos investissements dans l'enseignement supérieur, recherche, développement, application et compétitivité, étant réduits d’autant. De combien sommes-nous prêts à nous appauvrir pour garder le titre de grand pays le moins émetteur de CO2 ?» L'urgence écologique est un mensonge, répétons-le.

L'IFRAP montre ensuite que les politiques mise en œuvre pour réduire ces émissions de CO2 sont totalement contradictoires, notamment la diminution du parc nucléaire, dont on rappelle qu'il n'émet pas de gaz à effet de serre. Bref, la lutte contre le CO2 se résume à des effets d'annonce irréalistes, une politique de gribouille et un appauvrissement général. Il est temps de dire stop.

vendredi 24 juillet 2020

Introduire l'environnement dans la Constitution est une erreur

Dans cette courte vidéo (11 minutes), Richard Détente, l'animateur de la chaîne YouTube "Grand Angle", explique pourquoi il est dangereux d'inscrire la lutte contre le réchauffement climatique dans notre Constitution, que l'on croit ou pas à ce phénomène d'ailleurs. Il affirme qu'en cas de référendum, il voterait non, bravo ! À visionner.

jeudi 23 juillet 2020

Des arguments contre le réchauffement climatique

La critique du soi-disant réchauffement climatique anthropique peut se faire à deux niveaux (je reprends ici un article que j'ai publié fin 2018) :

1) Admettons que le GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) ait raison, parler d'«urgence» est un mensonge : l’Accord de Paris sur le climat signé lors de la COP21 en 2015 permet à la Chine, à l’Inde et aux pays émergents de continuer à augmenter leurs émissions de CO2 jusqu’en 2030, avec l’engagement non contraignant de commencer à les diminuer ensuite. Les efforts que fera la France, qui ne pèse que 1% des émissions de CO2 dans le monde, seront de toute façon insignifiants et complètement engloutis par cet accroissement.

2) Mais il faut aller plus loin et remettre en cause la réalité du réchauffement climatique lui-même. Rappelons que le principal accusé de ce réchauffement, le CO2, le dioxyde de carbone, dû à la combustion des énergies fossiles, n’est pas un polluant mais la nourriture de la végétation, via la photosynthèse, avec l’eau et les minéraux qu’elle puise dans le sol, sans CO2 il n’y a plus de vie sur terre. En l’espace d’un siècle, le taux de CO2 dans l’air est passé de 0,03% à 0,04%, soit de 3 à 4 molécules sur 10.000 dans l’air que nous respirons. C’est tout. Voici l’objet du délit. Cette augmentation, selon le GIEC, va nous conduire à l’apocalypse, à une hausse des températures de 4 à 5 degrés d’ici 2100, générant toute une série de catastrophes (désertification, montée des eaux, cyclones, etc.). Cette analyse fait l’objet d’un «consensus scientifique» nous dit-on. Mais, comme le fait justement remarquer François Gervais dans son livre (L’urgence climatique est un leurre, Editions l’Artilleur, 2018) : «mettre en avant un consensus est un aveu d’absence de preuve». L’enseignant-chercheur et médaillé du CNRS s’est lui-même livré à une comptabilisation des publications sur le sujet dans le monde et il dénie tout consensus, loin de là. Il n’y a pas de preuve, uniquement les modèles du GIEC dont François Gervais montre, avec d’autres, leur inadéquation avec la réalité observable, leur pessimisme ayant été systématiquement invalidé.
Nous reviendrons régulièrement sur les aspects scientifiques du prétendu «réchauffement».

mardi 21 juillet 2020

Lancement du site referendumCO2NON.fr

L’heure est grave. La France fait face à de graves difficultés économiques, qui ne datent pas du confinement mais que celui-ci a considérablement aggravées. Mais faut-il en plus se tirer volontairement une balle dans le pied ?

C’est pourtant ce qui risque de se produire, en effet Emmanuel Macron a déclaré lors de son interview du 14 juillet vouloir convoquer «le plus vite possible» un référendum pour inscrire «l'objectif de lutte contre le réchauffement climatique [...] dans notre texte constitutionnel» (regardez son interview à 57'40).

Le réchauffement climatique anthropique (causé par l'homme) n'est pas prouvé scientifiquement et il est démenti par les faits, nous aurons l’occasion d’y revenir largement ici-même. Lutter contre conduit - on le voit déjà - à détruire notre industrie, à renchérir considérablement les coûts de l'énergie, et à dégrader nos paysages avec les éoliennes. C'est un suicide économique qui achèvera de nous ruiner, la «croissance verte» n’étant qu’un mirage.

Il est bien sûr possible qu’Emmanuel Macron abandonne l’idée de ce référendum, mais il semble très décidé, et il pense certainement que ce serait pour lui l’occasion de remporter une victoire après ses échecs aux élections européennes et municipales, et juste avant la présidentielle.

Dès le 14 juillet, j’appelais dans ce tweet à se coordonner pour défendre le non. Lancé exactement une semaine plus tard, le site referendumCO2NON.fr poursuit trois objectifs :
- informer : expliquer le mensonge du soi-disant réchauffement climatique anthropique et le danger de l’inscrire dans notre constitution,
- rassembler : recenser les organisations, personnalités et influenceurs appelant à voter non, et lancer des actions,
- appeler à voter non : toucher au maximum le grand public afin que le non l’emporte.

Mettez referendumCO2NON.fr dans vos favoris, abonnez-vous à sa newsletter, et n’hésitez pas à prendre contact (colonne de droite).

Philippe Herlin, économiste et essayiste
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