jeudi 6 août 2020

Apocalypse Never de Michael Shellenberger, l’écologiste repenti

Militant écologiste américain, Michael Shellenberger vient de publier Apocalypse Never dans lequel il s’excuse pour la peur climatique qu’il a contribué à diffuser. Aux États-Unis c’est un véritable pavé dans la mare et on espère une traduction française (ou, qui sait, un militant écologiste français, comme Jean Jouzel, qui ferait de même et s’excuserait d’avoir diffusé des mensonges, rêvons un peu !). Michael Shellenberger est un repenti : «Au nom d’environnementalistes du monde entier, je voudrais m’excuser formellement pour la peur climatique que nous avons créée au cours de ces trente dernières années. Un changement climatique se produit. Ce n’est pas la fin du monde. Ce n’est même pas notre plus sérieux problème environnemental.» On lira avec intérêt cet article de l’excellent site climato-réaliste.fr qui présente en détail ce livre et son contexte. L’auteur de l’article s’interroge : «Cette brèche ouverte dans l’impénétrable monolithisme des théories climatologiques officielles fera-t-elle école ? La vérité retrouvera-t-elle ses droits ? La lumière percera-t-elle sous deux décennies d’obscurantisme idéologico-politique ? Le mur de Berlin a bien fini par tomber…» Nous l’espérons.

lundi 3 août 2020

Les lubies écolos vont planter la croissance

CNEWS m’a invité à deux reprises le vendredi 31 juillet pour m’exprimer sur les mesures de relance annoncées par Bruno Le Maire (1er passage, 2e passage). On pourra visionner cet extrait dans lequel j’affirme que les obsessions écologistes du gouvernement vont planter le retour de la croissance dont la France a tant besoin après le confinement. On lira également cette note de l’IFRAP qui explique par le détail comment la Convention citoyenne amènera de 1,1 à 2,7% de croissance en moins. L’écologisme nous mène à la ruine.

vendredi 31 juillet 2020

Le scandale des éoliennes

Alors que les éoliennes sont présentées comme l'un des outils essentiels de la «transition énergétique», un livre-choc paru en octobre dernier remet les pendules à l'heure : elles vont coûter une fortune (100 milliards d’euros sur 20 ans), sans aucun gain en termes de CO2, elles sont polluantes, elles défigurent nos paysages et elles favorisent la corruption, au secours ! Vous cherchez une idée de lecture pour vos vacances ? Lisez Eoliennes : la face noire de la transition écologique de Fabien Bouglé. Vous pouvez retrouver son auteur en interview sur Sud Radio avec André Bercoff lors de la sortie de son livre.

mardi 28 juillet 2020

Didier Raoult est sceptique sur le réchauffement climatique

Dans cet extrait d'interview sur RMC, le Pr Didier Raoult s'affirme sceptique sur le réchauffement climatique : «Je suis sidéré que ce soit une insulte d'être sceptique, on vit dans un monde de fous». Il affirme justement que «le scepticisme est la nature même des scientifiques», mais combien, dans le domaine du climat, respectent encore ce principe fondamental ?

lundi 27 juillet 2020

L'impossible réduction des émissions de CO2

On lira avec intérêt cet article de l'IFRAP qui montre que la baisse des émissions de CO2 annoncée par le gouvernement suit une «trajectoire invraisemblable». L'IFRAP rappelle opportunément que la France est déjà très peu émettrice de CO2 (notamment grâce à son programme nucléaire) : «Tant que les autres grands pays, souvent nos concurrents, ne se rapprocheront pas du niveau actuel français, nos efforts amélioreront très peu la situation de la planète. Mais ils sont très pénalisants, nos investissements dans l'enseignement supérieur, recherche, développement, application et compétitivité, étant réduits d’autant. De combien sommes-nous prêts à nous appauvrir pour garder le titre de grand pays le moins émetteur de CO2 ?» L'urgence écologique est un mensonge, répétons-le.

L'IFRAP montre ensuite que les politiques mise en œuvre pour réduire ces émissions de CO2 sont totalement contradictoires, notamment la diminution du parc nucléaire, dont on rappelle qu'il n'émet pas de gaz à effet de serre. Bref, la lutte contre le CO2 se résume à des effets d'annonce irréalistes, une politique de gribouille et un appauvrissement général. Il est temps de dire stop.

vendredi 24 juillet 2020

Introduire l'environnement dans la Constitution est une erreur

Dans cette courte vidéo (11 minutes), Richard Détente, l'animateur de la chaîne YouTube "Grand Angle", explique pourquoi il est dangereux d'inscrire la lutte contre le réchauffement climatique dans notre Constitution, que l'on croit ou pas à ce phénomène d'ailleurs. Il affirme qu'en cas de référendum, il voterait non, bravo ! À visionner.

jeudi 23 juillet 2020

Des arguments contre le réchauffement climatique

La critique du soi-disant réchauffement climatique anthropique peut se faire à deux niveaux (je reprends ici un article que j'ai publié fin 2018) :

1) Admettons que le GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) ait raison, parler d'«urgence» est un mensonge : l’Accord de Paris sur le climat signé lors de la COP21 en 2015 permet à la Chine, à l’Inde et aux pays émergents de continuer à augmenter leurs émissions de CO2 jusqu’en 2030, avec l’engagement non contraignant de commencer à les diminuer ensuite. Les efforts que fera la France, qui ne pèse que 1% des émissions de CO2 dans le monde, seront de toute façon insignifiants et complètement engloutis par cet accroissement.

2) Mais il faut aller plus loin et remettre en cause la réalité du réchauffement climatique lui-même. Rappelons que le principal accusé de ce réchauffement, le CO2, le dioxyde de carbone, dû à la combustion des énergies fossiles, n’est pas un polluant mais la nourriture de la végétation, via la photosynthèse, avec l’eau et les minéraux qu’elle puise dans le sol, sans CO2 il n’y a plus de vie sur terre. En l’espace d’un siècle, le taux de CO2 dans l’air est passé de 0,03% à 0,04%, soit de 3 à 4 molécules sur 10.000 dans l’air que nous respirons. C’est tout. Voici l’objet du délit. Cette augmentation, selon le GIEC, va nous conduire à l’apocalypse, à une hausse des températures de 4 à 5 degrés d’ici 2100, générant toute une série de catastrophes (désertification, montée des eaux, cyclones, etc.). Cette analyse fait l’objet d’un «consensus scientifique» nous dit-on. Mais, comme le fait justement remarquer François Gervais dans son livre (L’urgence climatique est un leurre, Editions l’Artilleur, 2018) : «mettre en avant un consensus est un aveu d’absence de preuve». L’enseignant-chercheur et médaillé du CNRS s’est lui-même livré à une comptabilisation des publications sur le sujet dans le monde et il dénie tout consensus, loin de là. Il n’y a pas de preuve, uniquement les modèles du GIEC dont François Gervais montre, avec d’autres, leur inadéquation avec la réalité observable, leur pessimisme ayant été systématiquement invalidé.
Nous reviendrons régulièrement sur les aspects scientifiques du prétendu «réchauffement».

mardi 21 juillet 2020

Lancement du site referendumCO2NON.fr

L’heure est grave. La France fait face à de graves difficultés économiques, qui ne datent pas du confinement mais que celui-ci a considérablement aggravées. Mais faut-il en plus se tirer volontairement une balle dans le pied ?

C’est pourtant ce qui risque de se produire, en effet Emmanuel Macron a déclaré lors de son interview du 14 juillet vouloir convoquer «le plus vite possible» un référendum pour inscrire «l'objectif de lutte contre le réchauffement climatique [...] dans notre texte constitutionnel» (regardez son interview à 57'40).

Le réchauffement climatique anthropique (causé par l'homme) n'est pas prouvé scientifiquement et il est démenti par les faits, nous aurons l’occasion d’y revenir largement ici-même. Lutter contre conduit - on le voit déjà - à détruire notre industrie, à renchérir considérablement les coûts de l'énergie, et à dégrader nos paysages avec les éoliennes. C'est un suicide économique qui achèvera de nous ruiner, la «croissance verte» n’étant qu’un mirage.

Il est bien sûr possible qu’Emmanuel Macron abandonne l’idée de ce référendum, mais il semble très décidé, et il pense certainement que ce serait pour lui l’occasion de remporter une victoire après ses échecs aux élections européennes et municipales, et juste avant la présidentielle.

Dès le 14 juillet, j’appelais dans ce tweet à se coordonner pour défendre le non. Lancé exactement une semaine plus tard, le site referendumCO2NON.fr poursuit trois objectifs :
- informer : expliquer le mensonge du soi-disant réchauffement climatique anthropique et le danger de l’inscrire dans notre constitution,
- rassembler : recenser les organisations, personnalités et influenceurs appelant à voter non, et lancer des actions,
- appeler à voter non : toucher au maximum le grand public afin que le non l’emporte.

Mettez referendumCO2NON.fr dans vos favoris, abonnez-vous à sa newsletter, et n’hésitez pas à prendre contact (colonne de droite).

Philippe Herlin, économiste et essayiste
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