jeudi 26 novembre 2020

Bientôt des coupures d’électricité en France !

Barbara Pompili, la ministre de la transition écologique, a récemment déclaré que cet hiver la France pourrait connaître des coupures d'électricité. Mais celles-ci sont entièrement dues à la politique du gouvernement et à sa volonté de lutter contre le pseudo réchauffement climatique anthropique ! Déjà la fermeture de Fessenheim a entamé nos capacités de production d’électricité, et il est prévu de fermer 14 centrales nucléaires en état de marche ainsi que de diminuer le parc de centrales au fioul et au charbon dans les années qui viennent. Lors de journées particulièrement froides, notre déficit pourrait s’établir à 9 GW (gigawatt), et il n’est pas certains que les pays voisins puissent nous en vendre suffisamment… Ce déficit pourrait doubler d’ici 2028 selon le site climato-realistes.fr, et ce ne sont pas les éoliennes, ni les importations, qui pourront le combler. L’idéologie réchauffiste nous mène dans le mur. Pour Noël offrez-vous un cadeau utile : un groupe électrogène.

mardi 17 novembre 2020

Le Great Reset, une menace pour nos libertés


Je me permets de vous renvoyer vers l'article que j'ai publié sur mon blog philippeherlin.fr, Le Great Reset, une menace pour nos libertés, et dans lequel je parle notamment du réchauffement climatique, et comment il s'articule avec le Covid. Une analyse importante et inédite.

mercredi 11 novembre 2020

Comment le Covid montre que le réchauffement climatique est une escroquerie

J’avais publié un texte sur ce sujet en août, mais l’excellent site climato-realistes.fr revient dessus. Reprenons le début de cet article : «Le catéchisme climatique repose sur deux piliers. Les émissions de CO2 des hommes sont la cause de l’augmentation de la teneur en CO2 de l’atmosphère. Cette augmentation est à son tour la cause du réchauffement de la planète, qui engendre lui-même tous les malheurs du monde. Il s’ensuit que la réduction des émissions de CO2 des hommes est la condition nécessaire et suffisante de la survie de l’humanité.» Justement, le Covid, par les confinements qui ont été mis en place durant la vague du printemps, a permis de diminuer les émissions humaines de CO2 de 8,8%. Or la teneur en CO2 de l’atmosphère n’a en rien diminué, elle a même un peu augmenté ! Cela n’a rien de surprenant, le cycle du CO2, qui existait bien sûr avant que l’homme n’utilise les énergies fossiles, est incomparablement plus important que les émissions humaines. «L’expérience covid-19» démontre que la volonté de réduire les émissions humaines de CO2 n’est qu’une chimère (mais qui poursuit en réalité d’autres objectifs, nous y reviendrons).

vendredi 30 octobre 2020

61% des émissions de CO2 économisées en Europe sont juste transférées dans les pays émergents

C’est ce tweet de l’économiste Vincent Benard qui m’a signalé cette information cruciale, tirée d'une étude danoise : 61% des émissions de CO2 "économisées" sur le territoire européen sont en réalité juste transférées dans les pays émergents. La très légère diminution des émissions de CO2 dont se prévaut l’UE est en grande partie factices : les produits sont fabriqués dans les pays émergents puis importés en Europe. En somme, cette baisse des émissions traduit surtout la désindustrialisation du continent européen, il y a vraiment de quoi être fier ! Et le Green New Deal de la Commission européenne ne fera qu’accélérer ce phénomène, en imposant des taxes carbone, des réglementations étouffantes, des objectifs inatteignables, l’UE fait tout pour dissuader les industriels de se développer en Europe et les encourage à délocaliser. Il est vraiment temps de stopper cette folie.

lundi 12 octobre 2020

60% de réduction des émissions de CO2 d’ici 2030, un objectif totalitaire

On en a peu parlé en France, mais la semaine dernière, le 6 octobre, le Parlement européen a adopté un amendement relevant les objectifs de réduction des émissions de CO2 de l’UE : elles devaient diminuer de 40% d’ici 2030 (par rapport à celles de 1990), mais les écologistes ont réussi à convaincre une majorité de députés de porter cet objectif à 60%, au nom de la lutte contre le changement climatique. Le chiffre de 40% est déjà inatteignable, mais celui de 60% est carrément délirant. Dans un article détaillé, Vincent Benard démontre cette absurdité : «pour atteindre les objectifs de réduction de CO2 votés ce 6 octobre, il faudrait que le PIB… régresse de 28,5% d’ici 2030, soit une décroissance de 2,8% par an entre 2018 et 2030 !» Soit une crise du Covid tous les ans pendant 10 ans. Comme le fait justement remarquer l’économiste, «une telle décroissance ne peut survenir dans un environnement économique libre», cet objectif «ne peut donc mener qu’à une dévastation environnementale, couplée soit au chaos social, soit à l’émergence d’un éco-totalitarisme pour maintenir cet ordre social par la force.» Justement, cet éco-totalitarisme est le but poursuivi par les écologistes (comme je l’explique dans La Renaissance de l’Occident). Étant donné le caractère proprement religieux de la lutte contre le réchauffement climatique, il y a peu de chance que le Conseil de l’Europe, qui devra approuver ou pas ce texte parlementaire, revienne à des ordres de grandeur réalistes. Il faut donc s’attendre à «la promulgation de lois extrêmement coercitives, voire liberticides, par les gouvernements, la loi européenne s’imposant aux textes nationaux. Taxes environnementales punitives, interdictions diverses et variées assorties de condamnations de plus en plus lourdes, limitation de nos consommations, subventions à des éléphants blancs renouvelables, vont fleurir comme le muguet au mois de mai.» déplore Vincent Benard. Il conclut, et nous le rejoignons dans son analyse, c’est tout ce contre quoi nous combattons : «Nous sommes sur la route de la servitude écologique, route dont la destination nous promet misère, oppression, et dévastation.»

mercredi 7 octobre 2020

Les inondations des Alpes-Maritimes n’ont rien à voir avec le réchauffement climatique

Les réchauffistes exploitent les catastrophes naturelles et la détresse humaine qui en découle pour vendre leur réchauffement climatique anthropique. Quoi de mieux que l’émotion pour ancrer cette idée chez les gens ? Les soi-disant «décodeurs» du Monde cèdent à cette tentation en lui attribuant les inondations dans les Alpes-Maritimes. Face à cette propagande honteuse, le site climato-réalistes.fr a publié un communiqué pour rétablir la vérité, à savoir qu’il n’y a aucun rapport. S’y rajoute un dossier factuel qui se conclut par une référence à une analyse de Metéo France qui s’interroge sur ce lien et admet qu’«En l’état actuel de l’analyse des observations, on ne note pas de tendance marquée à l’augmentation du nombre d’épisodes de pluies diluviennes dans le Sud-Est de la France depuis qu’on peut les recenser de manière précise (à partir de 1958).» Stop à l’intox !

mardi 22 septembre 2020

«La banquise arctique pourrait complètement disparaître d'ici à quatre ans» expliquait Le Monde... en 2012


On nous refait le coup de la disparition de la banquise arctique si l’on en croit Le Monde ou France Info ces jours-ci, sa fonte accélérée étant censée démontrer l’existence du fameux réchauffement climatique. Le problème est que Le Monde annonçait sa disparition «d’ici quatre ans»… en 2012. Soyons sérieux, la banquise arctique est soumise à des fluctuations tout à fait normales, mais elle a au contraire atteint sa plus grande extension depuis 2013 lors de l’hiver 2020 comme l’explique le site climato-realistes.fr. Maintenant, les fluctuations ont évidemment lieu au cours de l’année, en fonction des saisons, et la superficie de la banquise chute l’été pour remonter l’hiver, rien que de très normal, même si les journaux préfèrent se focaliser sur la période estivale afin d’alimenter le catastrophisme. Cet autre article du site climato-realiste.fr détaille ces fluctuations qui, non plus, n’ont rien d’anormales et qui n’indiquent nullement une régression sur les dernières années. Dormez tranquille, les ours polaires ne vont pas se retrouver à dériver sur des gros glaçons.

mardi 15 septembre 2020

Bravo à Trump de remettre en cause le réchauffement !

Les médias sont offusqués, rendez-vous compte, Donald Trump a osé remettre en cause le réchauffement climatique ! Saluons plutôt son courage. Lors de son déplacement en Californie, ravagée par les incendies, il a dit «Ça finira par se refroidir» et «Je ne pense pas que la science sache réellement» (AFP). Exactement. Il a même dénoncé la mauvaise «gestion forestière», qui est réelle et qui accroît le risque d’incendies, comme nous l’avons montré dans notre article précédent. En réalité très peu de chefs d’État dans le monde croient vraiment au réchauffement, ceux d’Europe en font malheureusement partie, mais ceux des pays émergents font semblant d’y croire parce que les pays riches leur promettent des subventions pour lutter contre. Et les dirigeants chinois nous vendent des éoliennes et des panneaux solaires, alors ils encouragent nos lubies… et dans le même temps ils construisent des centrales à charbon. Trump a démantelé la législation favorable au solaire et à l’éolien pour favoriser les énergies classiques, c’est une des raisons pour laquelle les États-Unis connaissent une croissance du PIB plus forte qu’en Europe. Nous devrions plutôt l’imiter, et saluer sa franchise.

vendredi 11 septembre 2020

Non, les feux de Californie n’ont rien à voir avec le réchauffement climatique

Les écologistes exploitent tous les événements qui sortent de l’ordinaire pour nous vendre leur réchauffement climatique, et en ce moment ce sont les feux de Californie, qui en seraient une conséquence directe selon eux, d’ailleurs même le maire de San Francisco l’affirme. Ceci relève pourtant de la propagande : depuis le début du XXe siècle, on ne constate pas d’augmentation des périodes sèches dans l’État américain, et sur le dernier millénaire, on note même des périodes plus chaudes, comme l’explique cet article (et comme nous l’avions noté, l’optimum climatique médiéval invalide le réchauffement climatique anthropique). Pire, la violence de ces feux seraient due en partie… aux écologistes eux-mêmes «qui ont édicté des interdictions de "logging" (exploitation du bois) par les propriétaires», ce qui favorise «l’accumulation de combustibles (bois sec, feuilles, autres matériaux) créant les conditions pour des incendies plus graves et plus incontrôlables» comme l’explique cet autre article. Les écologistes, des pompiers-pyromanes ?

vendredi 4 septembre 2020

Comment l’écologie va tuer la reprise

La France dépense 100 milliards d’euros pour favoriser la reprise, mais au fond ce plan n’a rien d’exceptionnel, depuis les années 70 l’État creuse son déficit soi-disant pour soutenir la croissance, avec les résultats déplorables que l’on sait. Pourtant il existe des solutions pour aider l’économie sans que cela ne coûte un euro. Ainsi l’industrie automobile européenne demande un report des normes de CO2, mais le gouvernement n'en a pas tenu compte. Il faut en effet savoir que la réglementation de l’UE impose aux constructeurs de commercialiser des véhicules particuliers émettant moins de 95 grammes de CO2 par kilomètre, et chaque gramme supplémentaire engendre une pénalité de 95 euros pour chaque véhicule immatriculé. C’est délirant et PA Consulting a évalué les amendes que devront payer les grands groupes européens en 2020 (1 milliard d’euros pour Renault, presque autant pour Peugeot-Citroën). De plus le chiffre de 95 grammes de CO2 est propre à l’Union Européenne, les États-Unis s’en tiennent à 125 grammes et le Japon et la Chine à 122 grammes. L’Europe se tire une balle dans le pied alors qu’elle est encore technologiquement dominante dans cette industrie.