lundi 14 juin 2021

Bravo au peuple suisse qui enterre le référendum sur le CO2 avec 51,6% de non

À la surprise générale, les Suisses ont voté non à 51,6% à la proposition de loi visant à réduire, en 2030, les émissions de CO2 du pays de 50% par rapport aux niveaux de 1990. Il s’agit d’une vraie surprise car les sondages mettaient le oui à 60%, et seul l’UDC («extrême-droite») appelait à s’y opposer. Mais les Suisses ont refusé cette écologie punitive et idéologique, tandis que les partisans du non ont su dénoncer les dangers et mobiliser. Rappelons que cet objectif (diminuer les émissions de CO2 de 55% d’ici 2030) est un objectif annoncé à plusieurs reprises par Emmanuel Macron… S’il s’obstine à vouloir faire son référendum, il doit s’attendre à subir le même échec, espérons-le, et nous nous mobiliserons pour cela.

vendredi 28 mai 2021

Une nouvelle publication scientifique innocente le CO2

Confirmant bien d’autres publications sur le sujet, le site climato-realistes.fr présente une nouvelle étude qui innocente le CO2 : celui-ci n’est pas la cause de la hausse des températures, au contraire, la température précède le CO2 ! Sur une durée de 400.000 ans, la courbe du haut montre l’évolution de la teneur atmosphérique en CO2, tandis que la courbe du bas indique l’évolution de la température. «Comme on le voit au premier coup d’œil, les deux courbes sont pratiquement superposables. Al Gore, dans son fameux plaidoyer carbocentriste Une Vérité qui dérange, avait fait de ces deux courbes un moment fort de son film en faisant constater au spectateur leur grande similitude. Selon lui, cette similitude permettait de conclure que l’évolution du CO2 atmosphérique pilotait celle de la température (et donc que nos émissions massives de CO2 allaient réchauffer la Terre de façon catastrophique).» Mais tout ceci n’était qu’une manipulation : «En réalité, on sait depuis longtemps, et c’est même l’un des arguments les plus solides du climato-réalisme, que les deux courbes sont légèrement décalées l’une par rapport à l’autre, dans "le mauvais sens" pour les alarmistes : la température précède le CO2, d’environ 800 ans en moyenne. Comme un effet ne peut pas précéder sa cause, la conclusion est claire : le CO2 n’est pas le moteur de l’évolution de la température.» Les médias français vont-ils parler de cette étude ? On prend les paris…
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jeudi 20 mai 2021

Le coût délirant de la transition énergétique

Le think tank Fondapol vient de publier une étude intitulée Les coûts de la transition énergétique, et elle mérite vraiment d’être lue car elle montre l’effondrement du pouvoir d’achat auquel il faut s’attendre. Fondapol examine deux options, premièrement, si cette transition est financée par la décroissance, «La classe moyenne française verrait donc son revenu brut divisé par quatre en répercussion de cette politique.» (page 15) Et encore, «notre calcul se trouve dans une fourchette haute» (page 14). C’est effrayant, le retour au Moyen âge. Si cette transition est financée par l’attribution d’un prix au carbone et de droits à polluer, cela aboutira à une explosion des taxes diverses qui pèseront sur le pouvoir d’achat, sans que le think tank ne fournisse d’estimation, mais il avertit cependant : «La politique écologique ne peut se faire sans sacrifice et il est du devoir des gouvernements d’en faire prendre la mesure aux citoyens.» (page 17) C’est également le régime sec. Ce rapport montre la folie de cette lutte contre ce soi-disant réchauffement climatique, nullement démontré scientifiquement on le rappelle. C’est plutôt un prétexte pour détruire l’Occident, qui fonctionne de concert avec le «wokisme», bref. Cette folie est malheureusement contagieuse, l’Agence internationale de l’énergie appelle à une réduction agressive des émissions de CO2. Vite, réveillons-nous et sortons de ce délire !

mardi 11 mai 2021

Le Sénat vote une version différente de l’Assemblée, rendant le référendum incertain

Querelle de termes au Sénat : malheureusement la majorité LR gobe le soi-disant réchauffement climatique anthropique, mais au moins discute-t-elle sur les termes, ce qui rend le référendum incertain, c’est toujours ça. Ainsi, au lieu de «lutte» (contre le réchauffement), elle a imposé le terme «agit» dans la rédaction de l’article 1 de la Constitution et «préserve» (l’environnement) plutôt que «garantit», moins contraignants juridiquement («préserve l’environnement ainsi que la diversité biologique et agit contre le dérèglement climatique») comme l’explique Le Monde. On écoutera aussi cette interview du sénateur LR Jérôme Bascher. Affaire à suivre.

vendredi 7 mai 2021

Référendum ? Lundi nous saurons

Pour que le référendum sur «la préservation de l’environnement et de la diversité biologique et la lutte contre le dérèglement climatique» ait lieu, il faut que la modification de l’article 1 de la Constitution soit voté dans les mêmes termes par l’Assemblée nationale et par le Sénat. L’Assemblée a déjà voté, ce sera le tour du Sénat lundi, comme l’indique son ordre du jour. Depuis le début, nous faisons le pari que la droite LR, majoritaire dans la Haute assemblée, n’osera pas jouer le rôle du «méchant contre le climat» et s’aplatira devant Macron. Par ailleurs, il y a sans doute eu entre eux un deal régionales/référendum… Bref, normalement nous serons bientôt fixés.

mardi 20 avril 2021

lundi 19 avril 2021

Loi climat : boboïsation des villes moyennes contre giletjaunisation de la France périphérique

Mettons un instant de côté la question du référendum contre le soi-disant réchauffement et analysons la «Loi climat». Hormis quelques mesures stupides (20% de vrac dans les magasins), économiquement destructrices (interdiction des vols à moins de 2h30 en train), ou une bombe à retardement (le délit d’écocide, un principe de précaution en pire), on peut voir une vraie logique politique délétère à l’œuvre :
1) D’abord, de lourds travaux sont imposés aux propriétaires qui louent des logements afin de lutter contre les «passoires thermiques», et selon l’UNPI seuls 30% des bailleurs sont prêts à faire ces dépenses, les autre préférant vendre ou les laisser vides. Conséquence directe : les loyers vont augmenter, les prix à l’achat également (augmentation des logements vides), les faibles revenus vont dégager, la ville se gentrifie.
2) Ensuite il est créé des «zones à faibles émissions», c’est-à-dire interdites aux voitures trop polluantes (soit des millions d’automobiles !) dans les villes de plus de 150.000 habitants, au prétexte fallacieux de lutter contre les «48.000 morts par an à cause le la pollution» (une pure fake news). La boboïsation, qui touchait jusqu’ici les grandes métropoles, descend au niveau des villes moyennes.
3) Enfin, les voitures émettant plus de 95 grammes de CO2 seront interdites à la vente à partir de 2030, une contrainte extrêmement lourde, qui détruira l’industrie automobile européenne et qui renchérira considérablement le coût des véhicules (qui redeviendra un produit de luxe).
> La logique est donc claire : boboïser les villes moyennes en faisant grimper le coût du logement pour en expulser les faibles revenus, et interdire à ces ploucs de revenir dans les centres-villes avec leurs diesels qui puent pour que les bobos puissent acheter leur quinoa bio sans être dérangés. Des bobos qui votent évidemment LREM et écolo, contre la France périphérique indécrotablement de droite. Voici la vraie raison politique de la Loi climat, accentuer les fractures françaises au bénéfice du pouvoir.

vendredi 9 avril 2021

Les banques et le réchauffement climatique

Les banques sont particulièrement visées par les écologistes militants, qui tels des Gardes rouges les désignent à la vindicte populaire, pourquoi ? Parce qu’avec le crédit qu’elles proposent, elles sont au cœur du financement de l’économie, notamment des moyens de production d’énergie. Voici des coupables tous désignés du méchant «réchauffement climatique», et en coupant leur robinet, on diminuera les émissions de CO2. La France est en pointe dans ce domaine : voulant montrer l’exemple au monde entier avant la COP 21 de Paris en 2015, elle a été le premier pays au monde à créer par la loi une obligation de reporting climat imposée aux banques, assurances, gérants de portefeuilles, etc. Le banquier doit recenser tout le CO2 émis par ses clients (IREF). Forts de ces informations, les écolos font ensuite pression sur les banques en exigeant qu’elles cessent d’investir dans les énergies fossiles (Contrepoints). Mais comme l’explique justement Rémy Prud’Homme dans son livre L’idéologie du réchauffement (L’Artilleur), l’électricité est un ingrédient indispensable du développement économique, et le charbon et le pétrole sont des énergies bon marché. Mais non, il ne faut pas, les gouvernements des grands pays industriels se sont mis d’accord pour refuser le financement de centrales à charbon dans les pays pauvres. Ceci n’est rien d’autre que du «colonialisme réchauffiste» : «le poids de l’idéologie est si fort qu’il conduit les pays riches à imposer leur vision aux pays pauvres, avec la bonne conscience que donne la certitude d’œuvrer dans l’intérêt de l’humanité.» (page 243)

mercredi 17 mars 2021

Un pas de plus pour le référendum qui va détruire l’économie française

Comme nous l’expliquions hier, l’Assemblée nationale a approuvé lors d’un vote solennel la modification de l’article 1er de la Constitution pour insérer qu’elle «garantit la préservation de l’environnement et de la diversité biologique et lutte contre le dérèglement climatique.» Analysons le scrutin : la majorité est claire (391 pour, 115 abstention, 47 contre), et l’on retrouve sans surprise LREM et ses alliés (Modem, Agir) dans le camp du pour. Comme nous l’indiquions, LR se divise avec 20 contre et, surtout, 82 abstentions, ce qui laisse penser que le texte passera au Sénat et que l’on peut désormais affirmer avec une forte certitude que le référendum aura bien lieu. En se réfugiant dans l’abstention, Les Républicains ne sont pas à la hauteur de leur rôle d’opposant au pouvoir mais, comme nous le disons depuis longtemps ici, de toute façon LR n’oserait jamais jouer le rôle du «méchant contre le climat», rideau donc. Contrairement au PC (Gauche démocrate), et au PS, qui ont voté favorablement, La France insoumise vote non pour des raisons de pure forme car le mouvement est absolument favorable à cette lutte contre le réchauffement, avec gourmandise même (Mélenchon et sa «planification écologique», vive le retour du Gosplan). Quant aux députés RN, ils se sont réfugiés dans l’abstention, mais il est vrai qu’ils sont coincés car Marine Le Pen nous a fait des tartines sur la «transition énergétique» lors de sa dernière campagne présidentielle, elle ne peut donc pas appeler à voter non au risque de se déjuger. Ni Nicolas Dupont-Aignan ni Emmanuelle Ménard n’ont osé s’opposer, une occasion perdue pour eux. Les opposants naturels à Emmanuel Macron (LR, RN, LFI), au fond, croient à cette manipulation du réchauffement climatique anthropique, ils n'ont de toute façon aucune légitimité à appeler à voter non si jamais ils changeaient d'avis, le président n’aura donc aucune opposition crédible et constituée en face de lui. La seule réponse ne peut venir que de la société civile, ce blog tente d’y contribuer, merci de le faire connaître !

mardi 16 mars 2021

LR se divise, la route vers le référendum se dégage

Aujourd’hui à 17h à l’Assemblée nationale, aura lieu le vote solennel sur la modification de l’article 1er de la Constitution pour insérer qu’elle «garantit la préservation de l’environnement et de la diversité biologique et lutte contre le dérèglement climatique.» Pour que le référendum échoue, il faudrait que la majorité Les Républicains au Sénat vote contre, mais on n’en prend pas le chemin car LR se divise entre non (Marleix, Le Fur, Hetzel…) et abstention (derrière Julien Aubert, qui a pourtant voté non en première lecture…). Nous analyserons demain le vote en détail, restez à l’écoute.